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LE COUP D'AVIRON
En aviron, deux phases essentielles caractérisent le
geste technique : la phase de propulsion
et le temps glisseur.
LA
PHASE DE PROPULSION
Durant
la phase de propulsion, la force est transmise par une
contribution appropriée de différents groupes musculaires,
des plus forts aux plus faibles.
Les
jambes (les quadriceps, ischios jambiers et les mollets)
entrent d’abord en action, simultanément, le dos (les
lombaires) et les bras transmettent intégralement la
force initiale ; l’accélération finale est réalisée
par addition du travail des jambes, du tronc et des
bras (les épaules, biceps, avant bras et les muscles
dorsaux).
LA PRISE D’EAU
Plus
les palettes entreront rapidement dans l’eau, plus l’appui
sera rapidement créé. Le
coup d’aviron sera plus long, le bateau se déplacera
donc plus vite.
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Les mains maintiennent la poignée et guident les palettes
dans l’eau
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Dès que les palettes sont immergées, les jambes appliquent
instantanément une force dans la planche de pieds.
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Les jambes débutent le mouvement d’extension.
En
même temps, le dos (lombaires et dorsaux) et les bras
transmettent intégralement la force initiale.
A
ce moment, le bateau prend sa première vitesse.
LA TRANSMISSION
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A cet instant, tous les groupes musculaires sont sollicités ;
c’est à ce moment que le coup d’aviron est le plus efficace.
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Alors que les jambes continuent le mouvement d’extension,
le dos s’ouvre simultanément (mouvement d’extension) ;
puis les membres supérieurs interviennent (dorsaux,
épaules, biceps) ; les bras se fléchissent.
LA FIN DE COUP
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La pression est maintenue dans les jambes ; les
pieds restent en contact contre la planche de pied.
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Le tronc est en extension et la flexion des bras termine
son action contre le buste (les mains sont alors proche
des côtes).
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La palette est extraite de l’eau par un abaissement
des avant-bras. C’est à ce moment que le bateau est
propulsé ; débutera alors le temps glisseur.
LA
PHASE DE RETOUR (ou temps glisseur).
Le
temps glisseur est une phase active, permettant la régulation
de la vitesse du bateau, au rameur de récupérer, et
de préparer la chaîne musculaire pour le temps moteur
suivant.
LE
RETOUR
Les
mains viennent guider la poignée vers les cuisses, puis
devant les genoux ; cette action est réalisée par
une extension des bras, puis par la flexion du tronc
sur les cuisses.
La
coulisse démarre dès lors progressivement sa course
à vitesse constante.
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la sortie des palettes s’effectue par un abaissement
des avant- bras, vers les cuisses.
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Au même instant, les palettes sont, par la suite, mise
« a plat » ; c’est à dire que le rameur
tourne ses avirons.
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Alors que les cuisses restent en extension, les bras
vont s’étendre progressivement.
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Les épaules suivent l’extension des bras, la poignée
est alors placée devant les genoux ; le tronc se
fléchit, jusqu’à ce que les épaules soient placées devant
le bassin. Les membres inférieurs restent en extension.
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Les membres inférieurs entrent alors en action, en démarrant
le mouvement de flexion.
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La vitesse de la flexion des cuisses est constante,
et se calque sur la glisse de l’embarcation.
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Les rameurs préparent progressivement leur(s) aviron(s),
tout en équilibrant l’embarcation.
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Les palettes sont alors mises « au carré »,
c’est à dire perpendiculaires à l’eau.
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La fin de la phase du retour se caractérise par l’immersion
des palettes, sur la position avant.
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Une nouvelle phase de propulsion peut redémarrer.
LE
RYTHME
Le
coup d’aviron est composé de mouvements lents et de
mouvements rapides. En bateau, nous définirons un bon
rythme par un contraste entre des deux paramètres.
- La
phase de propulsion est toujours plus rapide que la
phase de retour.
- La
phase de propulsion est très coûteuse en énergie.
- C’est
lorsque le bateau glisse sur l’eau, que le rameur
relâchera la majeure partie des groupes musculaires.
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